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Conseil municipal du 24 novembre 2015 - Déclaration sur l'intercommunalité

Déclaration de Marie-Christine Letarnec concernant l'intercommunalité


Saint-Quentin-en-Yvelines s’élargira au 1er janvier 2016.

Les enjeux à venir, en termes de compétences, de statuts ou de gouvernance, sont fondamentaux pour l’avenir de notre intercommunalité et pour notre fonctionnement pour les années à venir. Saint-Quentin-en-Yvelines doit pouvoir rester une coopérative de communes, fondée sur un partenariat serein et la mise en place d’un projet de territoire commun.

Or, depuis 19 mois, l’exécutif de la CASQY a progressivement mis à mal cette coopération :

• Le calendrier tardif imposé par le Président ne permet pas à la Municipalité d’informer correctement notre conseil municipal et les habitants.

• La proposition de gouvernance, à 75 délégués communautaires, donne la désagréable impression de n’exister que parce qu’elle permettrait à la droite saint-quentinoise de passer en force, y compris pour les grands enjeux nécessitant la majorité qualifiée de l’assemblée (questions statutaires, pacte financier, pacte fiscal, etc.).
Cela revient, de fait, à exclure 4 communes, représentant près de 73 000 habitants, de leur participation à l’intercommunalité dont ils font partie.

La Municipalité de Guyancourt, aux côtés de celles de Trappes, Magny-les-Hameaux et La Verrière, a alerté l’exécutif de la CASQY sur ce risque démocratique.

Ce comportement est dangereux et contraire à l’esprit même d’une intercommunalité. Pourtant, une autre voie est possible :

• Celle d’un accord local qui pourrait faire consensus : un accord à 73 délégués. Celui-ci offrirait au moins deux représentants aux communes les moins peuplées. Il éviterait un vote en conseil municipal dans les 7 villes actuelles de Saint-Quentin-en-Yvelines et il garantirait un équilibre démocratique acceptable.

• A défaut de consensus, nous souhaitons la mise en place du droit commun, défini par la loi, à 64 délégués.

Ce sont ces deux voies que nous avons proposées au Président de la CASQY ; ce sont ces deux solutions que nous continuerons à défendre, pour l’intérêt des Saint-quentinois et des Guyancourtois.

Conseil municipal du 24 novembre 2015 - Déclaration sur la santé et les familles

Déclaration de Danielle MAJCHERCZYK concernant la santé et les familles

Cela fait des mois que la Municipalité et les habitants se mobilisent pour sauver la PMI de Guyancourt. Depuis juillet, ils demandaient des garanties au Conseil départemental des Yvelines. Ce dernier a attendu le 13 novembre, veille du rassemblement initialement prévu devant l’Hôtel du Département*, pour publier précipitamment un communiqué de presse. 

La mobilisation des élus et des habitants a payé. Cela a été confirmé le 17 novembre par une lettre du Vice-président, qui concède que la PMI restera à Guyancourt.

Aujourd’hui, on voudrait nous faire croire qu’il n’a jamais été question de fermer la PMI de Guyancourt. Faut-il rappeler que le plan de suppression des PMI a été voté par le conseil départemental le 19 juin dernier, que la délibération annonce expressément un passage de 60 à 21 PMI et qu’une carte annexée prévoie en effet la suppression de l’activité à Guyancourt ? D’ailleurs, une vingtaine de PMI a déjà fermé dans les Yvelines. Il s’agit donc bien d’une réalité, qui a des conséquences directes sur la vie des habitants.

Quant au problème de locaux, c’est une fausse question. Depuis 2012, la Municipalité de Guyancourt a toujours indiqué au Département qu’elle pouvait proposer diverses solutions. Si la PMI doit s’installer dans un groupe scolaire, cela se fera dans la concertation, dans le dialogue avec nos partenaires de l’Education nationale, les enseignants et les parents d’élèves, comme cela a toujours été le cas à Guyancourt - par exemple pour l’évolution du groupe scolaire Labé-Breton en salles des fêtes familiales et en crèche.

Au-delà des polémiques, ce qui compte avant tout, et ce que nous avons toujours demandé, c’est que les habitants de Guyancourt puissent continuer de bénéficier de ce service de proximité essentiel dans leur commune.

* Ce rassemblement a été annulé en raison des événements tragiques du 13 novembre.

Conseil Municipal du mercredi 30 septembre - accueil des réfugiés

Déclaration de Bénédicte Allier-Coÿne concernant l’accueil des réfugiés 

Au nom de l’ensemble des élus de la liste « Guyancourt pour tous », avec toutes les composantes de la majorité municipale

Terre d’accueil, notre pays a intégré de très nombreuses populations au cours de son histoire. Exilés politiques, migrants économiques, réfugiés de guerre … Tous ont fui ou quitté leur pays, au prix de sacrifices et souvent au risque de leur vie. La situation actuelle en est un nouvel et terrifiant exemple.

La solidarité qui se manifeste depuis de nombreux mois en France, et chez nos voisins européens, fait écho à celle que nous vivons ici, à Guyancourt. Elle est d’autant plus puissante qu’elle est au cœur de notre identité et de notre projet de ville. L’action de la commune en matière d’action sociale, d’aide aux plus démunis et d’accueil des populations fragiles n’est plus à démontrer et préexistait à la crise dramatique que nous vivons actuellement.

Si la prise en charge des demandeurs d’asile est bien une compétence et une responsabilité de l’Etat – ce qui a été rappelé lors de la réunion qui s’est tenue au Ministère le 12 septembre dernier – la Municipalité s’est mobilisée pour pouvoir répondre aux éventuelles demandes.

Nous disposons de différentes structures spécialisées susceptibles d’accueillir des réfugiés : une résidence sociale de 192 places, 43 places d’hébergement temporaire. Rappelons que ce type de dispositif d’urgence est essentiel. Malheureusement il y a encore beaucoup de territoires où il  n’existe pas ou est inférieur à ce que la loi prévoie (à savoir 1 place pour 1000 habitants dans les communes qui composent une agglomération  de plus de 100 000 habitants).

Au-delà du logement, notre ville se met en capacité de pouvoir accompagner les demandeurs d’asile qui nous rejoindraient. Nous scolariserons les enfants dans nos écoles maternelles et élémentaires. La Municipalité a également déjà pris contact avec les associations locales susceptibles de répondre aux besoins des migrants : démarches administratives, accompagnement socio-linguisitique, aide alimentaire, etc.  Nous avons la chance de compter sur le territoire des associations et bénévoles dynamiques et très investis.

Motion contre la menace de fermeture de la PMI de Guyancourt


Vous trouverez ci-dessous le texte de la motion pour la sauvegarde de la PMI de Guyancourt que nous avons présentée et qui a été adoptée lors du Conseil municipal du 30 septembre.

MOTION DEPOSEE PAR LE GROUPE GUYANCOURT POUR TOUS

VU la loi du 27 janvier 2014 désignant le département comme « chef de file » en matière d’aide sociale, d’autonomie des personnes et de solidarité des territoires

VU la délibération du Conseil départemental du 19 juin 2015 portant sur le projet « Modern’Yvelines », qui prévoie le découpage du département en 6 territoires d’action départementale et fixe à 21 le nombre des principaux sites de Protection Maternelle Infantile.

Le Conseil Municipal,

CONSIDERANT que l’action sociale constitue la première des compétences du département ;

CONSIDERANT que ce service public remplit des missions indispensables en matière de santé publique et de prévention précoce auprès des familles et des enfants ;

CONSIDERANT que Guyancourt compte 2691 enfants de moins de six ans, soit 9,6% de la population totale, et pas moins de 1250 berceaux, structures publiques et privées comprises ;

CONSIDERANT l’importante fréquentation de la PMI de Guyancourt ;

CONSIDERANT que l’exécutif du Conseil départemental n’a pas voulu donner au Maire la garantie que l’activité de PMI serait maintenue à Guyancourt ;

CONSIDERANT que la fermeture de ce service de proximité aurait des conséquences néfastes pour l’ensemble des familles Guyancourtoises et pour les enfants en particulier ;

CONSIDERANT que la suppression d’une trentaine de PMI dans le département éloignerait fortement le service public des Yvelinois, en passant de un centre de PMI pour 23 300 habitants, ce qui est le cas aujourd’hui, à un centre pour 70 000 habitants seulement.

CONSIDERANT la mobilisation des habitants et les 1300 soutiens qu’a recueillis à ce jour la pétition lancée par la Municipalité pour le maintien de l’activité PMI à Guyancourt ;

La Ville de Guyancourt,

S’INQUIETE de la menace de suppression de l’activité de Protection Maternelle Infantile à Guyancourt ;

DEMANDE au Conseil départemental de renoncer à la fermeture de cet équipement public de proximité

DEMANDE que le Conseil départemental étudie sérieusement toutes les solutions proposées par la Ville pour maintenir ce service à Guyancourt