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Conseil Municipal du 29 mars 2017 - Motion du groupe Guyancourt pour Tous

Motion du groupe « Guyancourt pour Tous » présentée par François Morton

La majorité du conseil régional d’Ile de France multiplie les coups portés à des politiques publiques pourtant essentielles pour les franciliens :

  • Rappelons qu’en 2016, la région avait décidé de réduire ses crédits alloués à la Politique de la Ville : - 43% en fonctionnement et -57% en investissement. C’est une réelle atteinte à la cohésion sociale d’une région qui compte pourtant 1,53 millions d’habitants vivant dans les  quartiers prioritaires.
  • Le logement continue également de subir le désengagement de la Région. Ainsi, le financement du logement social, qui était déjà passé de 100 millions d’euros à 70 millions d’euros entre 2015 et 2016, chute à 40 millions d’euros en 2017, soit une baisse de 40%.

C’est d’autant plus inacceptable que près de 70% des franciliens sont éligibles au logement social !  Le «bilan annuel 2016» sur l’application de la loi SRU, publié par le ministère du Logement, donne un chiffre très révélateur : 95% du montant brut cumulé des amendes versées en 2016 par les 256 communes franciliennes qui ne respectent pas l’obligation de 25% de logement sociaux revient à des villes dirigées par des Maires de droite.

A noter aussi que les dépenses régionales en faveur du logement étudiant sont en baisse de 28M€ à 25M€ alors même qu’il s’agit d’une priorité affichée par la Présidente dans son budget 2017.

De plus, la Région Ile-de-France a supprimé depuis 2015 tous ses dispositifs en faveur de l’hébergement de personnes en situation de grande précarité : suppression de l’action pour les Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes sans abri (7,2 millions d’euros), suppression du plan d’urgence pour les réfugiés (1,8 millions d’euros), suppression de l’aide à la résorption des bidonvilles (0,5 millions d’euros.

  • Les associations se sont aussi vues réduire leur financement. En 2016, le Fonds de soutien au développement de la vie associative a été divisé par 2 (- 700 000 €). Dans ce cadre, les associations jeunesse ont perdu plusieurs centaines de milliers d’euros ; les trois centres de ressources associatifs franciliens n’auront quant à eux reçu aucune subvention en 2016…
  • La culture a aussi fait les frais des coupes régionales, preuve – une nouvelle fois – que la droite la considère comme une simple variable d’ajustement budgétaire. En janvier dernier, la vice-présidente chargée de la culture annonçait la disparition à venir de l’ARIAM (Association régionale d’information et d’actions musicales). Une annonce lapidaire avait été aussi faite fin 2016 sur l’avenir du Festival d’Ile-de-France.

Politique de la Ville, logement, associations, culture … il n’est absolument pas anodin que ces domaines soient la cible constante des politiques de droite, régionales mais aussi départementales, intercommunales et communales.

  • La dernière attaque en date concerne l’agence des espaces verts (AEV), que Madame Pécresse souhaite supprimer pour intégrer une partie de ses missions aux services de la Région. Le député de notre circonscription, Monsieur de Mazières, a ainsi déposé un amendement en ce sens à l’Assemblée nationale.

 

Créée en 1976, l’Agence des espaces verts a pour mission de protéger les ceintures vertes régionales forestières et agricoles et d’aider les collectivités à acquérir des espaces verts pour les protéger, au travers des PRIF – périmètres régionaux d’intervention foncière.

La suppression de l’AEV fragilise donc réellement les terres agricoles d’Ile-de-France, majoritairement situées en grande couronne. 95% des surfaces des PRIF y sont en effet situés. La disparition de l’AEV signifie également l’arrêt des subventions aux collectivités de grande couronne pour l’acquisition ou l’aménagement de parcs, forêts, jardins familiaux, coulées vertes. Le risque enfin est de voir nos terres agricoles régionales vendues à des propriétaires privés, sans maîtrise par la puissance publique. Madame le Maire a d’ailleurs été interpellée en ce sens, le 28 février dernier, par l’intersyndicale de l’AEV.

Guyancourt s’est toujours mobilisée pour protéger ses terres agricoles. C’est l’intervention de la Municipalité qui a permis de sanctuariser les terrains à l’est de la RD91. Depuis 2013, ils sont ainsi inclus dans la Zone de protection agricole et forestière du plateau de Saclay. La Ville a aussi fait inscrire au PLU les terrains à l’ouest de la RD91en terres agricoles et a exigé qu’il en soit de même dans le plan local d’urbanisme intercommunal.

C’est pourquoi nous réaffirmons notre attachement à la protection des espaces agricoles et forestiers régionaux et soutenons l’action de l’Agence des Espaces Verts, outil fidèle et efficace à la protection de notre cadre de vie. 

Au vu de tous ces éléments, le Conseil municipal de Guyancourt :

  • Demande au Conseil régional d’Ile-de-France de revoir ses orientations politiques qui, en de nombreux domaines, fragilisent clairement les dispositifs et services publics au service des franciliens.
  • Réaffirme son soutien à l’Agence des Espaces Verts et à ses missions essentielles de protection des espaces agricoles et forestiers franciliens. 

Conseil Municipal du mercredi 29 mars 2017 - Déclaration sur la Citoyenneté

 Déclaration du groupe « Guyancourt pour tous " par Florence Coquart sur la citoyenneté

 

Dans quelques semaines, les Françaises et les Français seront appelés aux urnes pour les élections présidentielles et législatives.

Il s’agit de rendez-vous démocratiques majeurs qui décideront de l’avenir de notre pays, de notre avenir commun.

Nous savons que beaucoup de Français sont indécis, sceptiques voire déçus. Les populistes et les extrémistes utilisent ces sentiments pour prospérer et diffuser des discours de haine et de rejet de l’Autre, totalement contraires à nos valeurs. Il faut plus que jamais leur faire barrage.

D’autres Français, tentés par l’abstention, sont aussi prêts à laisser les autres décider à leur place. Il est de notre responsabilité à tous de les inciter à se déplacer pour voter.

Car voter est un droit, mais c’est aussi un devoir. N’oublions jamais que des siècles de lutte ont été nécessaires pour que chacun et chacune puisse enfin voter librement.

C’est le message que notre Maire a rappelé aux jeunes Guyancourtois de 18 ans, venus il y a quelques semaines recevoir leur carte d’électeur dans notre Maison commune. Au cours de cette cérémonie de la citoyenneté, elle leur a aussi rappelé que trop d’individus dans le monde sont, encore au 21e siècle, privés du droit de vote.

Ce droit est un acquis précieux : il faut le défendre, il faut aussi s’en servir. Les enjeux sont trop importants pour laisser les autres décider à notre place.

C’est le message que les élus du groupe Guyancourt pour Tous porteront inlassablement durant les semaines et les mois à venir.

Conseil Municipal du 29 mars 2017 - Déclaration sur le budget primitif 2017

Déclaration du groupe « Guyancourt pour tous » et des élus communistes par Richard Mézières sur le vote du Budget Primitif 2017

Le Conseil municipal vient de voter le budget primitif 2017.

1/ Comme les années précédentes, il a été particulièrement difficile à équilibrer, tant les incertitudes sur les dotations extérieures et les péréquations sont grandes…

  • La Dotation globale de fonctionnement est de nouveau en baisse cette année : moins 900 000 euros en 2017. Cette diminution s’ajoute aux diminutions successives de la DGF depuis 2010.
  • Les subventions du conseil régional, du conseil départemental restent également très incertaines. Guyancourt a été particulièrement touchée les années passées et nous pouvons craindre de nouveaux désengagements:
    • l’aide à la petite-enfance (370 000 euros supprimés pour Guyancourt en 2016), n’a pas été rétablie, alors même que le département a retrouvé de très grandes marges financières depuis sa très forte hausse de la taxe foncière de +66%.
    • Au-delà des aides aux communes, les habitants ont aussi directement fait les frais des coupes budgétaires régionales et départementales : politique de la ville, prévention spécialisée, aide sociale en matière d’énergie.
  • Côté agglomération, le travail inéquitable de la CLECT risque d’entraîner non seulement une vraie perte financière pour la ville et les habitants mais aussi une dégradation probable des services publics aux habitants. Nous en avons déjà des signaux avec les déchetteries et les réseaux d’éclairage.
  • Quant à la péréquation financière, nous sommes encore dans l’incertitude totale concernant le montant de notre contribution au FSRIF (de 1 400 000 euros en 2016). Le travail de la Municipalité, au sein du Forum Métropolitain, pour rétablir des critères plus justes peuvent laisser espérer une baisse de notre contribution, dont on connaitra le montant définitif courant avril 2017.

2/ Heureusement, nous avons fait de nombreux efforts les années passées. Ce sont eux qui nous permettent d’équilibrer le budget aujourd’hui :

  • Parmi eux : nos actions volontaristes en matière de développement durable et d’économies d’énergie. Conjugués à un hiver 2015-2016 il est vrai clément, ces efforts nous ont permis de diminuer notre facture de  fluides de 300 000 euros en 2016.
  • Les services ont poursuivi leurs efforts pour maîtriser les budgets de fonctionnement et poursuivre les économies là où elles pouvaient être faites. L’équipe municipale tient à les remercier vivement pour le travail mené avec grand sérieux et professionnalisme.
  • Nous pouvons aussi nous appuyer sur notre développement économique, entretenu depuis de nombreuses années et qui apporte des ressources précieuses.

3/ Ces efforts importants nous permettent de garder le cap sur le projet de ville sans augmenter les taux de fiscalité locale. La taxe foncière et la taxe d’habitation resteront à leur niveau de 2016.

Nous maintenons nos priorités en matière d’éducation, de solidarités et de développement durable. L’autofinancement que nous sommes parvenus à dégager grâce à nos efforts, nous permettra cette année encore de poursuivre la réalisation des engagements que nous avons pris auprès des Guyancourtois.

Conseil municipal du 21 février 2017 - déclaration sur la Santé

Déclaration de Danièle Viala sur la Santé

Depuis de nombreuses années, l’équipe municipale a fait le choix de placer la solidarité au cœur de ses priorités.

La santé des Guyancourtois en fait bien sûr partie. Ainsi, nous sommes très attentifs à ce que l’offre de services apportés aux habitants soit à la hauteur de leurs besoins et de leurs situations.

C’est pourquoi nous nous sommes mobilisés pour accroitre les structures de santé sur la commune : 

  • la Clinique de soins de suite a ouvert ses portes début janvier au Pont du Routoir. Au cœur du quartier, cette clinique comprend des services diversifiés répondant à des besoins réels : des lits d’hospitalisation complète, des lits d’hospitalisation de jour et un service d’hospitalisation à domicile. 
  • Au printemps prochain, la Maison de santé Pluridisciplinaire verra le jour dans le cadre de l’aménagement de l’entrée de quartier de Villaroy. Etudiée à la demande des médecins, elle répondra à un besoin réel. A l’heure où les déserts médicaux constituent des fléaux dans certaines régions françaises, nous sommes heureux de compter sur notre commune une structure regroupant une vingtaines de médecins, avec une amplitude horaire élargie et des consultations sans rendez-vous.

Ces réalisations étaient attendues. Elles s’ajoutent à une politique volontariste en matière de santé des femmes et des familles, d’accompagnement des séniors mais de soutien aux personnes en situation de handicap, que ce soit en matière d’accessibilité ou  d’égalité d’accès aux services publics.