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Comment la CASQY est passée à côté de 6,9 millions d'euros de fonds européens?

La CASQY a répondu à un appel à projets FEDER/FSE dans le cadre de la programmation régionale des fonds structurels européens 2014-20120. Le volet «ITI» (Investissements territoriaux intégrés) correspond à une affectation spéciale de 98 M€ permettant de financer, dans une douzaine de territoires, une série d’opérations de développement cohérentes plutôt que des projets ponctuels et thématiques. 19 collectivités avaient déposé un dossier.

Après instruction par la Région, selon des critères fixés au niveau européen, 11 candidatures ont été jugées comme de bonne qualité et 4 comme particulièrement faibles. Trois étaient en ballotage pour une seule place, dont la CASQY. Après vote de la commission consultative d’élus régionaux, le dossier de la CASQY n’a pas été retenu.

Cet échec s’explique par le faible nombre de projets proposés, notamment dans le cadre du Fonds Social Européen, qui aurait pu concerner Trappes, La Verrière, Guyancourt. Alors même que ces trois villes avaient transmis de nombreux projets à la CASQY, qui portait le dossier, cette dernière a choisi délibérément de ne présenter qu’un seul projet pour chacune des communes concernées, sans les en avertir préalablement.

Par ailleurs, elle a choisi de présenter un dossier d’Elancourt, « le commissariat du Futur » alors que la CASQY savait qu’il n’était pas éligible, le sujet avait d’ailleurs été évoqué en conseil des maires début avril.

Ainsi, le projet-phare du dossier de la CASQY, la construction de ce commissariat du futur à Elancourt, qui aurait mobilisé plus de 20% des crédits demandés (1,5 M d’euros sur 6,9), n’était-il en aucun cas conforme aux critères régionaux et européens. Le dossier de l’Agglomération s’est donc trouvé fragilisé à cause de cette erreur.

Nous déplorons donc que la CASQY ait fait le choix, sans réelle concertation, de présenter un dossier comportant un nombre limité de projets, avec des oublis flagrants et volontaires, un dossier dans lequel les arbitrages qui ont été faits, ont eu pour conséquence de priver notre territoire de presque 7 millions d’euros …

Benoît Hamon, Député de la 11ème circonscription
François Deligne, Maire de Guyancourt
Bertrand Houillon, Maire de Magny-Les-Hameaux
Alain Hajjaj, Maire de La Verrière
Guy Malandain, Maire de Trappes
Sandrine Grandgambe, Présidente du Groupe des Elus de Gauche à la CASQY

La nouvelle majorité de la Communauté d'Agglomération sacrifie les habitants de Saint-Quentin-en-Yvelines

En présentant son budget lundi dernier, la majorité de la CASQY a dévoilé son vrai visage.
Elle a fait le choix de sacrifier les habitants de Saint-Quentin-en-Yvelines en s’attaquant directement à ce qui depuis 40 ans a forgé l’identité de notre territoire.

La culture est sacrifiée avec une réduction du tiers des fonds de concours aux établissements culturels des communes.
A Guyancourt, la Batterie et la Ferme de Bel Ebat perdent ainsi respectivement 66 667€ et 50 464 € pour leur budget 2015. La survie de certains équipements est directement menacée, comme la Maison de la Poésie directement pointée du doigt par le Président !
La culture ne doit pas être une variable d’ajustement budgétaire.

Les associations elles aussi sont dans la ligne de mire de cette nouvelle majorité qui baisse les subventions aux associations de 532 250€ par rapport à 2014 sans aucune information sur les critères de cette baisse.
C’est oublier le rôle de ces associations dans nos villes, oublier qu’elles sont des acteurs indispensables du vivre ensemble et du dynamisme de Saint-Quentin-en-Yvelines!

Les compétences obligatoires de la communauté d’agglomération sont aussi directement menacées puisque les crédits de la politique de la Ville risquent de baisser d’un tiers du budget pour l’année prochaine quand les crédits de fonctionnement sont diminués de plus de 10% cette année. C’est un véritable coup porté aux habitants les plus fragilisés par la crise.

Ce budget a été forgé en vase clos par la droite, sans concertation avec les élus de gauche (Maires, Vices-présidents) pourtant représentants de 4 des 7 villes de l’agglomération.

Nous dénonçons ce budget qui est un vrai manque de respect envers les élus que nous sommes mais surtout envers l’ensemble des Saint-Quentinois.

Pourquoi nous n'avons pas siégé au Conseil Communautaire du lundi 13 avril 2015

Communiqué des conseillers communautaires de gauche de la Communauté d'Agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines:

Les délégués de gauche de l’agglomération de Saint Quentin en Yvelines ont décidé, collectivement, de ne pas participer à la séance du conseil d’agglomération du 13 avril consacrée une nouvelle fois au Débat d’Orientation Budgétaire (D.O.B.).

La mascarade a assez duré : Un conseil prévu le 9 avril a, dans un premier temps, été déplacé au 15 puis au 27. Une séance a été ajoutée le 13 avril alors qu’une semaine avant on affirmait aux Maires qu’il n’y avait pas besoin de refaire un débat d’orientation budgétaire quand bien même les deux mois règlementaires étaient écoulés… Il a bien fallu, de fait, fixer en urgence un débat d’orientation budgétaire. Mais ce débat intervient sans éléments vraiment nouveaux par rapport au premier du mois de février.

Alors même que Michel Laugier annonçait que les audits étaient au cœur de l’élaboration du budget, aucun élément n’est présenté dans le document du DOB et aucune restitution de ces audits n’a eu lieu. A deux semaines de la date annoncée pour le vote du budget, aucune information concernant les arbitrages et les choix n’a été portée à notre connaissance.

Ce calendrier auquel nous aboutissons aujourd'hui n'a aucun sens. Il montre une improvisation totale et un mépris pour les élus du conseil. Nous comprenons la difficulté politique qui est celle de Michel Laugier et de ses amis puisque nous sommes de fait majoritaires jusqu'aux élections de Voisins le Bretonneux. Ils auraient pu, dans ce contexte et pour ne pas pénaliser l’agglomération, faire le choix du travail collectif et du consensus. C’est l’inverse qui s’est produit : absence de dialogue, évitement et repli sectaire ont été privilégiés. Cette attitude marque une forme de défiance vis-à-vis des élus que nous sommes et a conduit, plus grave, à paralyser le fonctionnement de l’agglomération.

Nous prenons acte de cette stratégie et puisque Michel Laugier prétend élaborer un budget sans cinq des sept villes de l’agglomération et sans les 23 délégués que nous sommes, qu’il assume jusqu’au bout sa méthode qui conduit aujourd’hui à ne toujours pas être en capacité de présenter un budget pour l’agglomération. Nous refusons de faire de la figuration à l'occasion du conseil d'agglomération du 13 avril et nous ne siégerons pas.

A l’issue de la séance de lundi nous espérons que le président de l’agglomération et ses amis UMP/UDI reviendront à la raison et à des pratiques plus respectueuses des élus dans un souci permanent de défense de l’intérêt général.