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Tribunes libres

Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement - 18 Décembre 2008

Tribune du Guyancourt Magazine n° 360 du 18 Décembre 2008

Contrairement à ce qu’affirme constamment le gouvernement, les collectivités territoriales ne sont pas responsables de l’endettement de notre pays. Leur part de l’endettement national ne représente que 10% de celui de l’État qui se situe à hauteur de 1270 milliards d’euros ! À Guyancourt, par exemple, cette année la Ville désendettée n’aura tout simplement pas à faire face à des remboursements d’emprunt …

Pourtant, les collectivités locales sont de plus en plus confrontées à un « effet de ciseaux », avec d’un côté les recettes en diminution et de l’autre de nouvelles charges à assumer, dont les demandes sociales générées par la nouvelle aggravation du chômage, la chute du pouvoir d’achat... et les désengagements de l’État.

Pire, en baissant drastiquement les moyens alloués aux collectivités, l’État affaiblit un levier de la relance et se prive du premier investisseur public. En effet, les collectivités assurent plus de 73% des investissements publics !

Les choix des élus, locaux et nationaux, ne sont pas sans répercussions financières, et… les bons gestionnaires ne sont pas forcément ceux qui prétendent l’être…

Les 31 élus de la liste Guyancourt pour Tous

La crise n’excuse pas tout ! - 23 Octobre 2008

Tribune du Guyancourt Magazine n° 356 du 23 Octobre 2008

Le « moins d’État » et « les caisses sont vides » ont été des litanies lancinantes pour couvrir toutes les mesures contestables : réduction de dizaine de milliers de postes de fonctionnaires – y compris dans l’éducation nationale ; exclusion de centaines de communes du minimum de solidarité nationale – comme la dotation de solidarité urbaine (DSU) ; diminution des budgets alloués à l’emploi et au logement social…

Pourtant, face à la crise les revirements paradoxaux se multiplient et l’État « découvre » soudainement des sommes colossales pour éponger les « dettes de jeu » boursiers et garantir des prêts interbancaires sans aucune visibilité.

Le gouvernement ne peut indéfiniment se réfugier derrière « la crise » quant aux conséquences de ses propres dogmatismes et récents entêtements.

La politique de dérégulation, de désengagement de l’État et de durcissement des rapports sociaux aggrave et n’excuse en rien l’absence de clairvoyance face aux signes annonciateurs de dysfonctionnements et leurs dégâts dans les budgets des familles et des collectivités.

Dégager des moyens au service de l’emploi, du logement, de la solidarité et du pouvoir d’achat – par exemple en remettant en cause le paquet fiscal – s’impose.

Les 31 élus de la liste « Guyancourt pour Tous »